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Les expressions québécoises qu'on a apprises pendant le Rockfest

Mon « voyage » au Rockfest m'a fait réaliser une chose : je suis très loin de connaître toutes les expressions québécoises qui existent. Après une fin de semaine de chilling avec du monde qui venait des quatre coins de la province, mais surtout de l'Abitibi et de Québec, j'ai pu me grailler d'un dictionnaire québécois tout neuf. Le voici. 





Les bottes de pine

Il y a eu beaucoup de pluie en fin de semaine, pis le gars qui me faisait un lift m'a demandé si j'avais amené mes « bottes de pine ». Je n'ai pas trop compris au début, mais il parlait des bottes de pluie très classique en caoutchouc. Drôle.


Se sentir comme un pâté au poivre

Lorsqu'on est lendemain de brosse, ou mal-en-point, on est censé se sentir comme un pâté au poivre. C'est en tout cas la façon dont notre coloc de chambre se sentait après sa première journée au Rockfest. Je cherche encore ce que ça veut dire.



La fille était pancarte.

Quand on est gelé ou saoul, mais vraiment saoul, on devient « pancarte ». Celle-là, je vais clairement l'utiliser de temps en temps. 


Faire de la praille.

Notre coloc de chambre nous a aussi dit que la veille, il était s'a praille. Ça, pour ceux qui ne le savent pas, c'est de la coke. Ça viendrait du mot primer (comme dans être primé/excité) qui a été traduit par être praillé. Un mot que je vais peut-être ajouter dans mon dictionnaire.  


J'ai aussi réentendu Être allumé comme un rond de poèle. Ce n'est pas nouveau, mais c'est toujours drôle à entendre.

Bref, j'ai maintenant des nouveaux mots pour parler de la pluie, de la drogue, du monde qui sont défoncés et les lendemains de brosse. En espérant vous avoir appris quelque chose aussi. 



By: SDG

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