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Détrôner le Duc?

Difficile pour moi de rester neutre sur cette critique puisque j’adore le Duc et ce depuis bon nombre d’année. Depuis ses tout débuts B2O a réussi à conquérir et reconquérir son audience. Le fera-t-il sur son tout dernier opus? Après l’immense succès de Futur et Futur 2.0 le roi du clash en France nous revient avec un tout nouvel opus «D.U.C».



A première écoute, l’album suit très bien la ligne établi par son prédécesseur. Des beats à l’américaine, plusieurs collaborateurs de renommé mondiale et le flow trap unique que Booba a su développer au courant des dernières années. Le maître incontestable de la «punch line» et de l’insulte en France ne déçoit pas. L’album D.U.C est beaucoup plus terne et sombre que Futur son prédécesseur. On voit que l’artiste n’a pas envie de donner dans la musique bonbon, bien qu’il utilise encore l’autotune celui-ci reste beaucoup plus discret ce qui me plait énormément. Bien que les beats possèdent un son très américain ils démontrent une originalité et une complexité qu’on ne retrouvait pas nécessairement sur l’album Futur. Le chanson LVMH en est un très bon exemple et est l’une de mes préférées de «D.U.C».

Côté featuring cet album rassemble beaucoup de collaborations intéressantes telles que Future, Jeremih, 40000 Gang et Lino pour en nommer quelques un. Ils amènent tous leur couleur distincte à l’album sans toutefois outshine Monsieur Kopp. C’est un opus qui demeure dans les tons de gris mais Booba a su se réinventer une autre fois sans décevoir.



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